sur un monde qui emmerde autant qu’il fascine...

https://www.youtube.com/watch?v=z324dJouLMQ

Planisphère, extrait du nouveau projet Un planisphère en hiver

Kerguilhom, c’est aussi trois projets musicaux qui on déjà vu le jour. Deux en solo, Chansons minoritaires et Des murs, des mots & des mues, où s’exerce sa plume tantôt acerbe, tantôt tendre et drôle ainsi qu’un jeu de guitare qui ne cesse d’évoluer. En une vingtaine de chansons, il passe de clameur à chanteur et son instrument n’est plus qu’un simple support à ses mots, mais un prolongement de ceux-ci, de lui-même. Sa rencontre entre temps avec le guitariste Baptiste Roque y est forcément pour quelque chose et leur spectacle Amours jaunes pour négresse blonde, est un truculent hommage aux poètes Tristan Corbière et Georges Fourest.

Kerguilhom, c’est également un travail d’écriture, de la poésie au récit en passant par le conte et la nouvelle, que l’on retrouve dans deux ouvrages publiés chez La Continière : La tambouille du droséra végétarien et Avril en Baume, un parfum de confinement.

Un planisphère en hiver, en cours de création, est un nouveau récital de chansons, de compositions inspirées de l’actualité, de ses contemplations et des ces petites et grandes choses qui agaces et pour lesquelles parfois, faire des rimes et des rythmes empêche de ruminer. Si les premières écoutes sont encore en format solo, Kerguilhom s’entoure actuellement de musiciens pour étoffer de légèreté et de rondeur ses observations sur un monde qui manque bien souvent de ces deux adjectifs.

Une réflexion sur “Coups de gueule ironiques et tendresses vagabondes

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